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25 Déc 2010 

neuroleptiques cachés

Attention : tous les neuroleptiques provoquent une très forte dépendance physique chez une large majorité de victimes, ne jamais stopper ces drogues brusquement ! Mais en faire un sevrage très lent !

Primpéran : METOCLOPRAMIDE (neuroleptique de la famille des benzamides)
NAUSEE, VOMISSEMENT...

antidépresseurs
"Reconnus pour être similaire à des neuroleptiques (anti-psychotiques) ils induisent les mêmes effets secondaires."


Soulagement des symptômes de type nausées et vomissements,
 
dérivé de la phénothiazine
 
Neuroleptique appartenant à la famille des benzamides
 
Le donormyl est un neuroleptique de la famille des phénothiazines
 
L'Agréal®, un médicament prescrit depuis 27 ans contre les bouffées de chaleur, a été retiré du marché en raison d'effets indésirables, parfois graves
 
Clorazépate dipotassique (benzodiazépine : tranxène) + acépromazine+Acéprometazine (neuroleptiques). 7.5 mg d’acéprométazine , 0.75 mg acépromazine et 10 mg de chlorazépate dipotassique
 
Action antihistaminique par antagonisme compétitif de l'histamine au niveau des récepteurs H1 de l'histamine, d'où inhibition de la plupart des effets H1 de l'histamine, mais de façon inégale:
 
PHENOTHIAZINES : ANTIHISTAMINIQUE , ANTIHISTAMINIQUE H1, SEDATIF...
 
Le méprobamate, commercialisé en France sous le nom Equanil
 
INHIBITEUR CALCIQUE... ANTIHISTAMINIQUE
 
NEUROLEPTIQUE PHENOTHIAZINES : ANTIHISTAMINIQUE...
 
INHIBITEUR CALCIQUE, ANTI-ANGOREUX, VASODILATATEUR PERIPHERIQUE, ANTIHYPERTENSEUR...
 
NEUROLEPTIQUE de la famille des phénotiazines, ANTIHISTAMINIQUE H1...
 
Neuroleptique de la famille des benzamides.
 
Rappelons tout d’abord que la trimétazidine est un « neuroleptique caché » dérivé de la pipérazine comme d’autres médicaments connus pour induire des syndromes parkinsoniens.
 
antinauséeux contre les nausées et vomissements
 
PHENOTHIAZINES
25 Déc 2010 

Les dangers des neuroleptiques

"jusqu'à dix ans après la prise de l'Agréal."

de nombreux organes du corps deviennent dysfonctionnelles
 
60% des patients sont victimes de graves ou très graves effets secondaires.
 
Les dyskinésies tardives surviennent dans 20 à 40 % des traitements chroniques. Peuvent survenir plusieurs années après l'arrêt du traitement et sont irréversibles.
 
syndromes parkinsoniens imputables à la trimétazidine
 
La trimétazidine (Vastarel° ou autre) est toujours commercialisée dans divers troubles, sans efficacité tangible démontrée et malgré des effets indésirables neurologiques parfois graves.
 
Une forte consommation de neuroleptiques de première génération multiplie par 1,99 le risque de mort subite et ceux de seconde génération par 2,26. Et le risque est d'autant plus élevé que la posologie est élevée.
 
le taux de suicide, de mort et de tentatives de suicide liées au Zyprexa ayant eu lieu pendant les essais cliniques de pré-commercialisation a été "le plus élevé que tout autres médicaments psychotropes dans l'histoire"
 
Il est demontré que les anciens et nouveaux anti-psychotiques provoquent le rétrécissement du cerveau
 
Le Dr David Graham (FDA), qui a sonné l'alarme sur le Vioxx, a déclaré au Congrès que les neuroleptiques atypiques comme Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans les utilisations non approuvées.
25 Déc 2010 

neuroleptique : la défonce aux psychotropes

antidépresseurs, lsd, barbituriques, cocaïne, nicotine, neuroleptiques, chloroforme, opium, codéïne, benzodiazépines, ritaline, amphétamines...

"Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l'action véreuse d'un dealer propriétaire d'un coin de rue, mais par celle d'un vénérable médecin lové dans son cabinet"
25 Déc 2010 

les sites de victimes

25 Déc 2010 

justice et neuroleptiques

recherche procès class action
 
Condamnations, class action, avocats...

«Ceci représente un désastre massif pour la santé comprenant au moins des milliers de futurs décès inévitables»
25 Déc 2010 

sevrage : ne jamais stopper ces drogues brusquement !

Les symptômes de sevrage sont les mêmes pour tous les neuroleptiques
 

Assurez-vous que vous disposez d'au moins 7 jours consécutifs de vous sentir très bien avant de réduire le médicament nouveau Si cela vous oblige à réduire les médicaments tous les 21 jours, faites comme cela
25 Déc 2010 

liens neuroleptiques

neuroleptiques cachés, neuroleptiques

Les dangers de la toxicomanie aux neuroleptiques
25 Déc 2010 

liens divers

antidépresseurs, somnifères, benzodiazépines et autres...
 
"Il est plus difficile de sevré les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne." professeur m Lader (1999)
 
Les dangers de la toxicomanie aux antidépresseurs

médicaments : nos médecins nous tuent
25 Déc 2010 

agréal : neuroleptique caché

25 Déc 2010 

Les dangers de l'Agreal: un neuroleptique

25 Déc 2010 

victimes de l'agréal



25 Déc 2010 

Les ravages des neuroleptiques : "elle s'appelle sabine"

25 Déc 2010 

symptômes de sevrage aux neuroleptiques

* idées suicidaires fixes et très forte+++
* nausées+++
* vomissements+++
*angoisses+++
* envie de rien+++
* vertiges
* fatigue intense allant en s'agravant+++
* tachicardie (coeur allant à 130 en continu)+++
* frissons, froid, chaud+++
* Peur de tout
* perte d'appétit+++
* amaigrissement ou prise de poids important+++
* tremblements+++++
* tristesse+++
* dépression+++
* plus dénergie+++
* maux d'estomac+++
* mots de dos+++
* maux de nuque+++
* sommeil inexistant ou intense+++
* confusion
* opression+++
* oublis+++
* absence+++
* se penser atteinte de la maladie d'Alzheimer
* cage thoracique broyée
* épuisement++
* angoisse
* terreur
* ne plus rien comprendre à la vie
* incapacité de faire les choses même quand on en a envie
* enfermement
* douleurs, souffrance totale+++
* sentir son cerveau comme déconnecté+++
* incapacité à être soi
* migraines+++
* se réveiller avec du vomi dans la bouche
* peur de ne pas tenir le coup, se croire irrécupérable
* manque d'équilbre pour se déplacer
* marcher très, très lentement avec les pieds qui traînent
* difficultés à écrire et à tenir un stylo ou autre objet
* dyskinésie faciale
* absence de libido
* brûlures importante de la langue, des gencives, de la bouche
* hyper salivation


Voilà les principaux effets que nous avons pu relever aurpès de femmes fréquentant des forum sur AGREAL durant près de 3 ans.
25 Déc 2010 

Phénothiazines



Les phénothiazines à action neuroleptique :


Taractan, Emergil, Etumine, Loxapac, Largactyl, Plégicil, Psyquil, Nozinan, Tercian, Témentil, Terfluzine, Majeptil, Moditen, Trilifan, Oxaplumine, Melleril, Neuleptyl, Leptryl, Piportil.





Les phénothiazines à action antiallergique :


Théralène, Noctran, Mépronizine, Supponizine, Mandrax, Donormyl, Phénergan, Insomnyl.








Les phénothiazines à action antitussive :


Théralène, Doxergan, Centrophène, Cotrane


#


25 Déc 2010 

phénothiazines, neuroleptique : l'histoire




par robert Whitaker


Mad In America: Bad Science, Bad Medicine, and The Enduring Mistreatment of the Mentally Ill
by Robert Whitaker



Une histoire des neuroleptiques

Publiée dans le journal Medical Hypotheses (2004)
62, 5–13

Histoire préclinique

1883 Les phénothiazines sont développées comme colorants synthétiques.

1934 Le ministère de l’agriculture américain développe les phénothiazines comme insecticides.

1949 Les phénothiazines démontrent un effet inhibant sur l’activité physique des rats.

1950 Rhône Poulenc synthétise la chlorpromazine, une phénotiazine, pour l’utiliser comme anesthésiant.

Histoire clinique : les neuroleptiques classiques

1954 Il est démontré que la chlorpromazine, commercialisée aux Etats-Unis sous la marque Thorazine, provoque chez les patients des symptômes de la maladie de Parkinson.

1955 On découvre que la chlorpromazine induit des symptômes similaires à l’encéphalite léthargique.

1959 Premiers signalements de dysfonctionnements moteurs permanents liés à la prise de neuroleptiques, par la suite nommés " dyskinésie tardive ".

1960 Des scientifiques français découvrent une réaction toxique potentiellement mortelle aux neuroleptiques, par la suite nommée syndrome malin des neuroleptiques.

1962 Le département d’hygiène mentale de Californie établit que la chlorpromazine, parmi d’autres neuroleptiques, prolonge la durée moyenne d’hospitalisation.

1963 Une étude de six semaines menée par le National Institute of Mental Health (NIMH, Institut National de Santé Mentale, Etats-Unis) conclut à l’innocuité des neuroleptiques et à leur efficacité dans le traitement de la schizophrénie.

1964 On découvre que les neuroleptiques nuisent aux capacités d’apprentissage chez les animaux et chez les êtres humains.

1965 Une étude menée après un an de suivi par le NIMH démontre que les patients traités par les neuroleptiques sont davantage susceptibles d’être hospitalisés à nouveau que les patients sous placebo.

1968 Dans le cadre d’une étude sur le sevrage des neuroleptiques, le NIMH découvre que les taux de rechute augmentent à proportion du dosage : plus la dose prise par les patients est élevée, plus les risques de rechute sont importants après sevrage.

1972 La dyskinésie tardive est mise en relation avec la maladie de Huntington, ou "lésions cérébrales postencéphaliques ".

1974 Une équipe de chercheurs de Boston signale que les taux de rechute étaient inférieurs avant la période de traitement par les neuroleptiques, et que les patients traités par neuroleptiques sont plus susceptibles d’être dépendants socialement.

1977 Une étude randomisée du NIMH, comparant un groupe de patients schizophrènes sous traitement neuroleptique à un autre groupe de patients sous placebo a permis d’établir que seuls 35% des patients sans traitement rechutaient dans l’année suivant leur sortie d’hôpital, alors que 45% des patients sous neuroleptiques rechutaient dans l’année.

1978 Le Dr Maurice Rappaport, ancien président de la California Psychiatric Society, a signalé de bien meilleurs résultats au terme de trois ans de soins chez les patients qui n’étaient pas sous traitement neuroleptique. Seuls 27% des patients sans traitement médicamenteux rechutaient dans les trois ans suivant leur sortie d’hôpital, comparé aux 62% des patients sous traitement médicamenteux.

1978 Une équipe de chercheurs canadiens a décrit les changements induits par les neuroleptiques dans le cerveau qui rendent les patients plus vulnérables à la rechute – ceux-ci ont été baptisés " psychose ultra sensible induite par les neuroleptiques ".

1978 Il est prouvé que les neuroleptiques sont à l’origine d’une perte cellulaire de 10% dans les cerveaux des rats.

1979 Il est démontré qu’entre 24 et 56% des patients traités par neuroleptiques développent une dyskinésie tardive.

1979 On découvre que la dyskinésie tardive est associée à une détérioration cognitive.

1979 Le Dr Loren Mosher, directeur du département d’études sur la schizophrénie au NIMH, signale des résultats supérieurs, à un an et à deux ans, des patients traités sans neuroleptiques dans sa clinique de Soteria.

1980 Des chercheurs du NIMH ont découvert que les patients sous traitement neuroleptique qui ne rechutaient pas souffraient d’un taux de retrait émotionnel supérieur. Par ailleurs, ils ont établi que les neuroleptiques n’amélioraient pas les capacités sociales des patients sous neuroleptiques.

1982 On découvre que les traitements anticholinergiques utilisés pour contrer les symptômes parkinsoniens induits par les neuroleptiques sont source de détérioration cognitive.

1985 Le lien entre l’akathisie provoquée par les psychotropes et les suicides est établi.

1985 Le lien entre l’akathisie provoquée par les psychotropes et les homicides commis avec violence est mis en avant.

1987 Des chercheurs établissent que la dyskinésie tardive est associée à une aggravation des symptômes négatifs de la schizophrénie, à des difficultés à marcher et à parler, à une détérioration psychosociale et à une perte de mémoire. Ils en concluent que la dyskinésie tardive est un trouble moteur dont les symptômes sont proches de la démence.

1992 L’Organisation Mondiale de la Santé indique que l’évolution des personnes schizophrènes est bien meilleure dans les pays en voie de développement, où seuls 16% des patients sont maintenus sous neuroleptiques en permanence. L’OMS conclut que vivre dans un pays développé est un indicateur significatif du fait qu’un patient ne se rétablira jamais totalement.

1992 Les chercheurs reconnaissent l’existence d’une pathologie identifiable, causée par les neuroleptiques, qu’ils appellent syndrome neuroleptique. Outre la maladie de Parkinson, l’akathisie, le retrait émotionnel et la dyskinésie tardive, les patients sous traitement neuroleptique souffrent d’un risque plus important de cécité, de caillots sanguins mortels, d’arythmie, de coups de chaleur, de gonflement des seins, d’écoulement des seins, d’impuissance, d’obésité, de dysfonctionnements sexuels, de troubles sanguins, d’éruptions cutanées, de convulsions et de mortalité précoce.

1994 On découvre que les neuroleptiques causent une hypertrophie de la région caudale du cerveau.

1994 Une équipe de chercheurs de Harvard conclut, dans un rapport, que l’évolution de la schizophrénie chez les américains a empiré ces vingt dernières années et que la situation n’est pas meilleure aujourd’hui que dans les premières décennies du vingtième siècle.

1995 Le taux de rechute des patients schizophrènes sous traitement neuroleptique, dans les deux années suivant la sortie d’hôpital, est supérieure à 80%, ce qui est un taux beaucoup plus élevé qu’à l’époque où les patients n’étaient pas traités par neuroleptiques.

1995 Il est signalé que la qualité de vie des patients sous traitement est très médiocre.

1998 Des études d’IRM montrent que les neuroleptiques causent une hypertrophie du putamen, du noyau caudé et du thalamus, associée à une plus grande sévérité des symptômes tant négatifs que positifs.

1998 Il est prouvé que l’usage de neuroleptiques peut causer une atrophie du cortex cérébral.

1998 Des chercheurs de Harvard concluent que l’usage des neuroleptiques produit un stress oxydant, à l’origine des dégâts neuronaux observés dans le cerveau.

1998 Un traitement de deux neuroleptiques ou plus accroît le risque de mort prématurée.

2000 Les neuroleptiques sont associés à la formation de caillots sanguins mortels.

2003 Les neuroleptiques de deuxième génération sont à l’origine d’un risque plus grand d’obésité, d’hyperglycémie, de diabète et de pancréatite.

25 Déc 2010 

psychotropes alerte

25 Déc 2010 

Classifications des drogues dures appellées : "psychotropes"

10 Avr 2011 

Attention primpéran, Metoclopramide (Reglan) (anglais)